Il y a des chevaux accrochés au murs, et une plume d'Indien.
Les chevaux prennent la parole chacun leur tour - ils sont bien élevés - et évoquent des souvenirs lointains. Avant le cadre, avant la peinture, avant le matin. Quand tout était déjà là mais qu'il n'y avait rien. C'était il y a bien longtemps... Ou peut-être demain. Car le temps galope.
Les chevaux sont vite dépassés, il ne reste que la plume.
Puis plus rien.
Yann. Février 2010.
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